"FINIE
LA COMEDIE" |
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Le 31
Décembre 2008
et les 2, 3, 9, 10 et 11 janvier 2009
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Les Tréteaux de Cossonay présentent
"Finie
la comédie" comédie de Lorraine Lévy, mise en scène
Bernard Formica
 |
LA PIECE :
1925, c’est les Années folles !… C'est à
cette époque que Madame la Comtesse de Millefeuilles,
infirmière Major de la Croix Rouge est horrifiée à l'idée
que sa fille, Cécilia, veuille devenir actrice. La Sœur de
la Comtesse, Berthe de la Molle, femme dans le vent,
frivole, sans complexes, au contraire trouve cela
merveilleux. Elle va encourager sa nièce.
Au théâtre, Cécilia va être confrontée aux
caprices des acteurs et à l'arrogance d'un metteur en scène
coureur de jupons.
Va-t-elle réussir à obtenir un rôle?…
C'est ce que vous apprendrez avant que finisse la comédie…
L'AUTEUR :
Lorraine Lévy, est aussi scénariste,
metteur en scène et réalisatrice. Après des études de
Lettres, puis de Droit, elle travaille avec Jean-Loup
Dabadie et René Cleitman et, parallèlement occupe la
fonction d'éditeur dans une maison d'Art.
En 1985, elle fonde la Compagnie de
l'Entracte, crée sa première pièce "Finie la Comédie" la
jouant plus de 100 fois à Paris, en Ile de France, et en
tournée.
Avec "Zelda ou Le Masque" Lorraine Lévy
reçoit le Prix Beaumarchais 1991.
Elle adapte pour le cinéma, le roman "Mes
amis, mes amours" roman de Marc Lévy qui n'est autre que son
frère ! En 2003, elle réalise son premier long métrage : "La
première fois que j'ai eu 20 ans". |
CONTEXTE :
Finie la comédie, Vive les Années Folles !
Le scénario se déroule à Paris en 1923 et
caricature un couple de nobles de fin de parcours,
alambiqués, des comédiens désabusés, naïfs ou prétentieux,
mais tous attachants ! Du théâtre dans le théâtre ! drôle,
gai et divertissant !
Qu'en est-il de la France en ce début de
XXème siècle ? Etrange atmosphère que cette période-là.
Suite à la Grande Guerre - la der des ders qu'ils disaient -
dans une France exsangue, après tant de morts, c'est la
naissance d'une ère nouvelle qui semble s'imposer au monde,
un besoin de renouveau, d'espoir, de changement radical.
La silhouette des femmes se métamorphose.
Coco Chanel – cheveu court et petite robe noire –, le style
Art déco, Victor Margueritte et son roman "La Garçonne",
l'essor de la presse, de la radio et du cinéma contribuent à
l'émancipation d'une mode osée qui se répand
particulièrement dans les milieux fortunés.
Le monde culturel est lui aussi en pleine
exubérance. Proust a émietté sa dernière madeleine dans un
temps qu'à force de rechercher, il a définitivement perdu et
Sarah Bernhardt, "La Voix d'Or" a déclamé les ultimes vers
de Pelléas et Mélisande.
La demeure de la comtesse de Noailles est
un des hauts lieux mondains de la vie parisienne du début du
XXème siècle où se retrouvent Francis Jammes, Paul Claudel,
Colette, André Gide, Paul Valéry, Jean Cocteau, Pierre Loti
ou encore Max Jacob.
Le surréalisme s'installe en littérature
avec Breton, Aragon, Éluard et en peinture et sculpture,
avec Miro, Picasso, Braques et Dali.
Magritte nous explique que, somme toute,
sa pipe n'en est pas une…
Le jazz fait fureur; Joséphine Baker danse
le charleston à la "Revue Nègre". Lindbergh traverse
l'Atlantique à bord du Spirit of Saint-Louis. Mais aussi, un
certain Landru passe du fourneau à la guillotine …
Folles années que ces années-là !
**************************************************************************
|