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Cette année, la troupe des Tréteaux du Parvis de Cossonay
fête ses 20 ans d’activité et pour ce faire, prépare une
année riche en spectacles !
Eh oui, voilà déjà 20 ans qu’à la suite
de « Cadran solaire », spectacle imaginé par Gil Pidoux en
collaboration avec Dominique Gessenay-Rappo pour la musique
ainsi que la Chorale de Cossonay, une petite troupe prenait
naissance. Pour
Cossonay, c'est une ère nouvelle en matière de culture et de
divertissement qui commence. Les Tréteaux du Parvis sont
créés par une poignée de comédiens en herbe, dotés de deux
caractéristiques incontestables : un enthousiasme à toute
épreuve et une inconscience démesurée…
Le choix du nom "Tréteaux du Parvis"
suggéré par Gil Pidoux, le metteur en scène d'alors, fut
tout de suite adopté en souvenir du premier spectacle qui
eut lieu sur le parvis de l'église du bourg.
Présage heureux, puisque "parvis", issu
du latin signifie "paradis". Et que, depuis vingt ans, pour
la plupart des acteurs et des spectateurs, le bonheur de ce
petit paradis-là en a bien valu un autre…
Quelque deux décennies de travail, de
répétitions, de trac, de joie et d'amour plus tard, la
troupe et son comité œuvrent à nouveau pour fêter dignement
ce jubilé. Il n'était presque pas possible de passer vingt
années sans rendre hommage à l'un des plus grands hommes du
théâtre français, Monsieur Jean-Baptiste Poquelin. C'est
chose faite avec un "Bourgeois gentilhomme" cuvée 2007. Merci
Monsieur Molière !
De plus, deux petites pièces de Michel
Viala, auteur suisse, seront interprétées en avril et en
septembre 2007.
La troupe des Tréteaux, toujours aussi
motivée et passionnée qu'à ses débuts, rajeunie par de
nouveaux comédiens, se réjouit de commémorer cet
anniversaire en partageant avec son public, un bonheur de
vingt ans !
Bernard Formica
| Prénom |
Nom |
Adresse |
NPA |
Localité |
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| Nicolas |
Anderegg |
Rue Forêt 33 A |
1024 |
Ecublens |
| Odile |
Auberson |
Ch. des Bluets 9 |
1009 |
Pully |
| Jean |
Cevey |
Rte de la Plaine 5 |
1022 |
Chavannes / Renens |
| Dominique |
Chabloz |
Rte de Bottens 1A |
1053 |
Cugy |
| Lorraine |
Chabloz |
Grand Rue 10 |
1148 |
Moiry |
| Marion |
Chabloz |
Rte de Bottens
1A |
1053 |
Cugy |
| Valérie |
Chappuis |
Le Coin |
1307 |
Lussery-Villars |
| Cécile |
Cornet |
Rte de Gollion |
1123 |
Aclens |
| Anne |
Formica |
Rue du Collège 5 |
1031 |
Mex |
| Bernard |
Formica |
Rue du Collège 5 |
1031 |
Mex |
| Jacky |
Gremaud |
Les Feuillantines |
1273 |
Le Muids |
| Bernard |
Gygax |
Route de Moiry 5 |
1148 |
Mont-La-Ville |
| Claude |
Henriot |
Ch. de la Cigale 6 |
1010 |
Lausanne |
| Mélanie |
Henriot |
Rte de Chavannes 64 |
1007 |
Lausanne |
| Louis |
Humair |
Place du Temple 5 |
1304 |
Cossonay-Ville |
| Martine |
Marguerat |
Chemin des Lilas 6 |
1027 |
Lonay |
| Olivier |
Martin |
Rte de Morges 17 |
1304 |
Cossonay-Ville |
| Jonatas |
Martins Vicente |
Ch. des Lilas 6 |
1027 |
Lonay |
| Kamila |
Mazzarello |
Eterpeys 10 |
1010 |
Lausanne |
| Marlyse |
Motta |
Ch. du Sau 7 - CP 16 |
1304 |
Cossonay-Ville |
| Corinne |
Noth |
Dôle 19 |
1005 |
Lausanne |
| Estelle |
Panchaud |
Le Cheminet 20 |
1305 |
Penthalaz |
| Karin |
Pingoud |
Au Chêne |
1307 |
Lussery-Villars |
| Maude |
Rust |
Av. Druey 13 |
1018 |
Lausanne |
| Andrea |
Selva |
La Fontannaz-Lieu 1 |
1307 |
Lussery-Villars |
| Nicole |
Steffan |
Place du Temple 5 |
1304 |
Cossonay-Ville |
| Sylviane |
Thilo Stricker |
Ch. des Planies 13 |
1315 |
La Sarraz |
| Antoinette |
Trueb |
Rte de Bettens 2 |
1306 |
Daillens |
| Janine |
Walter |
Av. des Toises 16 |
1005 |
Lausanne |
| Jean-Pierre |
Walther |
Ch. de Chantemerle 15 |
1350 |
Orbe |
| Véronique |
Walther |
Ch. du Signal 23 |
1304 |
Cossonay-Ville |
| Samantha |
Walti |
Av. de Chailly 22 |
1012 |
Lausanne |
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| Mais
qu’est-ce qui peut donc pousser une femme, un homme à s’engager dans une
troupe d’amateurs, à mémoriser un texte, suivre de nombreuses
répétitions, travailler à la réalisation d’un décor, de costumes et bien
d’autres choses encore pour apparaître sur une scène, devant un public
souvent clairsemé et jouer la comédie le temps d’un éphémère moment ?…. |
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Jean Cevey

Biologiste |
Pourquoi s’impliquer
dans un projet d’une année pour quelques trop courtes représentations ?
Parce qu’il faut
savoir se donner de nouveaux défis pour entretenir la flamme de l’envie.
Quitter son anonyme et confortable siège de spectateur pour celui exposé
et précaire d’acteur, c’est s’exposer et se mettre en péril, mais c’est
le prix à payer pour connaître de nouvelles sensations et sentir de
nouvelles émotions.
Franchir ce pas,
n’est pour moi que la réponse à une sourde envie qui, depuis des années,
ne demandait qu’à s’exprimer.
Celle d’être
là-bas, là où se passe l’action, là où naissent les émotions. Faire et
être ce que la vie au quotidien ne peut vous offrir. Apprendre à se
dépasser pour donner le meilleur de soi-même. Un exutoire où tout est
non seulement permis mais requis pour vous faire vibrer, VOUS, public,
et ainsi partager le plaisir de vivre ces histoires qui remplissent nos
bibliothèques.
L’équipe des
Tréteaux de Cossonay m’offre cette chance de transformer mon rêve en
réalité, ma gratitude n’est ici, pas qu’un vain mot.
Le rideau ne se
lèvera que dans moult mois, mais mon émoi est déjà là… |
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Valérie Chappuis

Paysanne
Membre de la troupe depuis 2003 |
Dès que l’idée d’un
spectacle est lancée c’est toute une aventure qui commence, une petite
flamme qui me surgit à l’esprit et qui ne s’éteindra qu’au tomber de
rideau de la « dernière »…
Tout se construit et
aide à se mettre en situation : création des décors, promotion,
week-ends de travail, on prend petit à petit la peau de son personnage,
tout d’abord autour d’une table, d’une voix hésitante à la lecture des
textes, puis la mise en scène nous fait franchir un pas supplémentaire :
difficile de se mouvoir dans un ordre donné, d’apprivoiser des
attitudes… et puis un jour, on enfile son costume. Ah, le costume !
c’est lui qui me fait entrer réellement dans le rôle. Quelle délectation
d’évoluer et de jouer à ce qu’on n’est pas et qu’on ne sera sûrement
jamais… c’est une chance inouïe, d’autant plus précieuse qu’elle est
éphémère. Que d’émotions, de trac, de larmes mais aussi de fous rires
partagés dans la pénombre de l’arrière-scène… autant d’éléments qui
soudent les comédiens.
C’est là, dans cette
atmosphère unique que chacun apparaît sans écailles et trouve au fil des
représentations, des instants d’infini bonheur !…
Merci les
Tréteaux !!! |
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Jacky Gremaud

Préparateur en chimie
Amateur des plaisirs de la scène… |
Il m’est difficile
de réduire ma passion du théâtre en quelques mots ! Mais si je donne
tant au théâtre c’est qu’il me le rend au centuple.
Toutes ces
rencontres magnifiques, ces regards croisés en scène, l’odeur des
planches, les attentes en coulisses, la chaleur des projecteurs, des
costumes trop courts, des décors trop lourds, tester des manières, jouer
l’essentiel et toutes ces phrases qui défilent et que l’on se refile
sont pour moi l’essence même de mes plus belles émotions intérieures …
La scène et le
public étant la finalité d’un enchaînement d’engagements, d’heures de
persévérance, de doute et de réflexion, qu’aboutir au succès commun
d’une aventure théâtrale, me nourrit de cette substance qui s’appelle le
bonheur ! Je me sens vivre … Vraiment vivre sur scène !
Alors MERCI aux
Tréteaux du Parvis de Cossonay de m’avoir donné naissance en quelques
personnages… |
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Bernard Gygax
Ingénieur en transports
A rejoint la troupe il y a deux ans |
Je me suis décidé
à intégrer la troupe après « Danser à Lughnasa » dont j’avais adoré
l’interprétation à la fois sobre et intimiste.
J’ai eu le plaisir
de tenir immédiatement un petit rôle dans « Le noir te va si bien » et
je me réjouis comme un gosse de jouer dans « Le bourgeois gentilhomme »
cette année.
L’esprit un peu
enfant et un peu artiste-artisan, je crois que c’est cela qui m’a poussé
à monter sur les planches. Mais j’ai découvert aussi et surtout derrière
les décors, une vraie aventure humaine, intime et chaleureuse…. |
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Jean-Pierre Walther
Membre fondateur. |
Qu’est-ce qui me pousse, vers et à faire du théâtre ? C’est presque une
question existentielle tant je suis attiré par le théâtre en général et
par la scène en particulier. Car, oui, j’aime faire, j’aime
jouer du théâtre. Mais d’où vient cette passion car il s’agit bien
d’une passion ?
Né dans à la fin de l’hiver
1949 dans les montagnes Neuchâteloises, j’ai toujours été intéressé,
puis attiré par le monde du spectacle. Si ma mémoire ne me fait pas
défaut, mon premier rôle sur les planches a été celui de Frère gris dans
le Livre de la Jungle alors que j’étais jeune scout à La Chaux-de-Fonds.
Je devais avoir 7 ans.
Quelques années ont passé et
à l’adolescence, je me suis mis à faire le clown pour amuser la galerie
lors de soirées des sociétés locales dans les environs de Neuchâtel. Et
puis la vie professionnelle a pris le dessus et voilà plus de quarante
ans que je travaille dans les arts graphiques et le marketing.
Ma carrière d’acteur amateur
débute réellement en 1986 avec la troupe des Tréteaux du Parvis de
Cossonay avec laquelle j’ai joué une quinzaine de pièces et eut le
privilège de travailler sous la conduite de plusieurs metteurs en scène
professionnels tels que, Gil Pidoux (La savetière prodigieuse), Jean-Luc
Borgeat (Le drôle de cadeau),Albert Nicolet (La grande roue).
Mon amour du spectacle et
mon envie de jouer continue de grandir avec chaque nouveau spectacle et
chaque nouveau rôle….Etre sur scène avec les projecteurs dans les yeux,
sentir le spectateur, vivre les textes de l’auteur, c’est comme regarder
le ciel plein d’étoiles… ça fait briller les yeux…. C’est ça la passion ? |
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